Sur cet article seront affichés les 5 derniers livres que j'ai lu. C'est donc un article qui changera régulièrement, et qui vous permettra de voir ce que je lis (à savoir un peu de tout, sauf les romans à l'eau de rose), et peut-être, pourquoi pas, d'avoir envie de lire un des romans ;-) N'hésitez pas, si vous en avez lu un, à exprimer votre avis via un com =D
1) Le monde, et inversement, Claude Ponti.
Résumé :Dans l'immeuble d'Edgar se côtoient d'inquiétants personnages. Sous l'½il maléfique de Mile Clapeau, un écrivain libidineux dialogue avec son double flagorneur,
une femme débordante de tendresse élève une peluche géante, un homme convaincu d'être un arbre regarde ses pieds bourgeonner, deux fillettes manipulent les pensées des autres. Tous semblent prisonniers de leurs fantasmes les plus généreux ou les moins avouables. Lorsque Edgar fait une chute dans l'escalator du métro Saint-Paul, personne ne s'en inquiète. Pourtant cette chute l'entraîne dans un étrange voyage, où le possible et l'impossible forment un tout avec une évidence déconcertante. Car le monde n'est compréhensible
qu'en s'affranchissant de la réalité, et inversement.
Extrait :Mme Lemours plongea jusqu'aux épaules ses bras dans la fourrure. Les vagues d'affection de Love-Love emplissaient toute la pièce et la faisaient vibrer des pieds à la tête. Une source inépuisable de câlin mental, une douce chaleur psychologique dans laquelle elle pourrait s'enrouler dès que Love-Love serait mûr...Quelque part, au-delà de la brume d'amour, les cloches de Saint-Gervais sonnèrent et Mme Lemours se releva, après avoir embrassé le petit museau rose frémissant. Elle avait tout juste le temps de préparer l'arrivée de M.Lemours. Elle posa le CD des chants d'amour des baleines bleues, et le Schtroumpf en vinyle vintage sur la table du salon, devant le bouquet d'hortensias améthyste. Aujourd'hui, mardi, était un Jour Bleu.
Mon avis : Un livre particulier, les personnages sont tous décalés et le monde semble lui-même décalé. C'est un bouquin que j'ai trouvé pas mal, très étrange et bizarre mais vraiment sympa...tant qu'à la fin, elle éclaire tout justement, et je n'avais absolument pas prévu ça. Par contre, c'est un roman que je conseillerais à des gens aimant lire, pas à des débutants, dans le sens où le style d'écriture est relativement particulier, on peut parfois s'y perdre xD
2) Les maîtres des brisants T.3 : Seigneurs de guerre, Erik L'Homme
Résumé : Après la guerre sans merci qui a déchiré la galaxie, la paix
règne désormais sur Drasill. Mais un nouveau péril, plus terrible encore, va tirer Chien-de-la-lune de son exil: une armada gigantesque déferle sur Planète Morte, anéantissant tout sur son passage. L'envahisseur semble invincible. Seul le vaillant capitaine peut mener la contre-attaque et sauver l'univers. Même s'il doit pour cela s'allier à son pire ennemi : l'homme qui a enlevé celle qu'il aimait...
Extrait : Journal de bord - 20è jour d'Hindla
Dîner un tantinet tristounet, hier soir, en tête à tête avec Rymôr. Pourtant, les garde-manger sont de nouveau pleins, remplis de bonne nourriture muspellienne ! Je serais bien allé rejoindre l'équipage mais je ne voulais pas laisser Rymôr tout seul. Mon bon coeur me perdra ! Heureusement qu'il y avait Bumposh, il a fait des pitreries pendant tout le repas. Rymôr était contrarié parce qu'Atli Blodox retient le capitaine en otage. ça devrait s'arranger aujourd'hui puisque nous sommes tous conviés à une fête au campement du khan, en l'honneur de je ne sais quoi. Le capitaine y sera sûrement. Et puis, avec de la chance, il y aura des filles qui n'auront pas les yeux gris et qui ne seront pas étanches aux blagues un peu lourdes.
Mon avis : Le dernier tome d'une trilogie que j'ai commencé il y a un paquet de temps. Toujours dans le style d'Erik L'Homme, très facile à lire, et donc accessible à tous. Un troisième tome bien, même si la fin me déprime dans un certain sens...ce n'est pas une fin super heureuse ni super triste. Plutôt cool que malheureuse d'ailleurs, mais un je ne sais quoi m'attriste. Enfin bref, dans tous les cas, la fin d'une histoire sympathique, toujours un peu d'humour, une intrigue sympa, notamment avec le personnage de Mélanthos (ça c'est vraiment classe :P). Seul point négatif : il parle un peu trop des sentiments des personnages, ce qui a parfois tendance à les rendre niais, notamment Vrânken, connu pourtant comme étant le fameux Chien-de-la-lune.
3) Code cool, Scott Westerfeld.
Résumé : Vous êtes-vous déjà demandé qui était le premier à avoir accroché son portefeuille à une grosse chaîne ou à avoir porté exprès un pantalon hypergrand ? Sans parler du premier mec mythique à avoir mis sa casquette à l'envers... Bienvenue dans le monde des innovateurs ! Tous ceux qui ont rêvé de percer les secrets du " Cool " suivront Jen et Hunter dans cette course-poursuite rocambolesque. A la recherche de la chaussure la plus cool du monde, poursuivis par un groupuscule énigmatique, ils nous entraînent dans un univers logotomisé dont personne ne sortira indemne !
Extrait : " Vos liens avec la personne disparue?
- Euh, collaborateur ? Enfin, elle me trouve des boulots.
- Et où travaillez-vous, Hunter?
- Aucun endroit en particulier. Je suis...consultant. Consultant en chaussures. Principalement pour des chaussures. "
L'inspecteur Machal Johnson me toisa du regard.
" - Consultant en chaussures? ça paie bien?
- Je me fais payer en chaussures la plupart du temps. "
Mon avis : Un livre sympa à lire, assez facile, avec pas mal d'humour, axé sur le sujet d'la mode et de l'originalité. Une belle course-poursuite délurée et un bon roman de détente. Il n'y a pas grand-chose à rajouter dessus, c'était une lecture agréable et une histoire sympa !
4) TS, Fabrice Vigne
Résumé : Pour dissiper les brumes de son enfermement existentiel, le jeune héros de ts mobilise la petite réserve de lumière contenue dans les mots de son vieux dictionnaire.
Extrait : Ce que j'entends par là, c'est que s'il n'y avait pas le mot "nadir", personne n'aurait l'idée de s'intéresser à la chose nadir, puisque par définition on ne la voit pas. A midi, le soleil est au zénith, tout le monde est d'accord là-dessus ; mais où est-il à minuit ? Peut-être n'existe-t-il plus quand on ne le voit pas. C'est ce que pourraient croire les gens qui n'utilisent que les mots dont ils ont un besoin immédiat, les gens qui bavardent. Eh bien si, le soleil existe encore à minuit, il est au nadir, bien planqué. Et voilà : c'est ça que j'aime avec les mots, ils sont là, cachés tant qu'on ne les connaît pas, mais dès qu'on les connaît c'est un soleil ou une chose nouvelle qui existe dans notre tête, et alors on se demande comment on a pu s'en passer. Franchement, comment les gens peuvent-ils se passer d'un mot qui désigne l'endroit où le soleil se trouve à minuit ? Chaque mot désigne une chose précise et différente de tous les autres mots. Les mots sont ce que nous pouvons avoir sous la main de plus exact, de plus juste. Tout le reste est fluctuant, les gens, les objets, les traits des visages, les idées, les opinions, et moi aussi, aujourd'hui je vois monsieur Bernardini et c'est lui qui essai de me faire parler, mais peut-être que demain ce sera quelqu'un d'autre à sa place ou à la mienne, vraisemblablement les deux, alors qu'un nadir sera toujours un nadir, je ne le verrais jamais mais il sera toujours là le nadir. Employer un mot correctement, c'est toucher la seule vérité à laquelle nous ayons droit (Monsieur Bernardini va encore me dire que je ne dois pas me soucier de ce à quoi j'ai droit ou pas).
Mon avis : Un roman vraiment bien, qui se lit facilement et qui n'est pas très gros. Mais qui contient une histoire très intéressante, abordant le thème du suicide chez un ados dans un angle plutôt psychologique ; et en même temps celui de l'importance des mots, seul refuge pour ce garçon. Un beau roman qui donne à réfléchir sur certaines choses (on n'est pas toujours d'accord avec le personnage, logique) sans être trop axé "réflexion". Il fait également découvrir les mots et le dictionnaire sous un autre sens, un autre point de vue. Néanmoins, j'ai trouvé la fin très niaise et trop "happy end", ce qui ne semble pas trop réaliste et qui ne colle pas avec le reste du roman.
5) Le clan des Otori T.5 : Le fil du destin, Lian Hearn
Résumé : Complots, trahisons, vengeances, mais aussi amitiés loyales et amours passionnées.... Shigeru grandit dans l' atmosphère oppressante du chateau de Hagi, fief du Clan des Otori dont il est l'héritier. Il a l'étoffe d'un chef, un caractère noble et droit, une éducation accomplie qui le portent à régner. Mais il doit faire face aux appétits de conquêtes de son voisin, l'ambitieux Iida, et aux machinations et traîtrises de ses propres oncles. À la sanglante bataille de Yaegahara, son destin semble scellé. Pourtant, préparant dans le secret sa revanche , Shigeru attend son heure - lorsqu'il apprend qu'un jeune garçon vivant dans les montagnes lui ressemble étrangement...
Extrait : PAS D'EXTRAIT ACTUELLEMENT =)
Mon avis : Le dernier roman de cette magnifique saga, et le premier dans un sens, vu qu'il se passe, chronologiquement, avant l'histoire de Takeo. Un roman qui narre l'histoire de son maître, Shigeru. On y retrouve le style de Lian Hearn, accrochant et précis, les intrigues et la vie dans ce Japon féodal. On s'amuse à revoir certains personnages, on enrage en en découvrant d'autres, d'aspects si sympathiques maintenant pour finir traîtres dans les tomes d'après. Un tome qui nous fait découvrir "l'avant Takeo" et qui nous donne donc des clés pour comprendre les tomes précédents. Une fois encore, Lian Hearn réalise un roman succulent, mélangeant la joie avec la tragédie et l'horreur de certains évènements, un mélange de beauté et de cruauté, quelque chose allant parfaitement avec le cadre du roman et de la série. Un vrai délice, encore une fois...je regrette que la série soit maintenant achevée ! ><
Et toi, c'est quoi les derniers livres que t'as lu? Et t'en as pensé quoi?
P.S : 99% des résumés sont ceux d'amazon, et plus précisément ceux de la 4è de couverture ou bien ceux de l'éditeur quand le site affiche le résumé de l'éditeur et qu'il diffère de celui de la 4è. Le pourcent restant est constitué de résumé que je fais ou que je modifie légèrement (rajout de phrase, truc du genre), et c'est rare.